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alexandre le grand origine

Parmi les historiens contemporains, se distinguent Edward M. Anson qui propose dans Alexander the Great: Themes and issues (2013) une étude des enjeux politiques et culturels du règne d'Alexandre, ainsi qu'Ian Worthington dans By the spear: Philip II, Alexander the Great, and the rise and fall of the Macedonian Empire (2014) qui met en parallèle les règnes de Philippe II et de son fils[67]. Il peut se laisser emporter par une fureur (ménos) qui conduit à l'hybris, la démesure[253], et se montrer d’une grande cruauté comme le révèlent de nombreux épisodes : la destruction de Thèbes, le massacre des mercenaires grecs vaincus au Granique, les exécutions de Parménion et de Philotas, le meurtre de son ami Cleitos (quand bien même serait-il saoul de vin), la crucifixion du médecin qui n'a pas su sauver Héphaistion, le massacre des Cosséens en guise de sacrifice après la mort de son favori. Ainsi Athénée de Naucratis écrit : « Théophraste dit aussi qu'Alexandre était peu propre aux ébats amoureux. Il ne fait d'ailleurs qu'appliquer le droit grec de la guerre[289], ainsi défini par Xénophon : « C'est une loi universelle et éternelle que, dans une ville prise sur des ennemis en état de guerre, tout, et les personnes et les biens, appartient au vainqueur »[A 114]. Cette digression uchronique doit être prise avec précaution car c'est une critique sous-jacent de Pompée qui s'est réclamé d'Alexandre[339]. L'époque hellénistique qui voit des brassages ethniques, linguistiques, ainsi que des syncrétismes religieux, réalise en partie ce souhait d'Alexandre de dépasser l'opposition traditionnelle entre Grecs et Barbares et d'unifier les élites irano-macédoniennes. Enfin Augustin, dans La Cité de Dieu, utilise la figure d'Alexandre pour montrer que sans la justice les royaumes ne sont qu'une grande troupe de brigands[A 127]. Trogue Pompée utilise des sources grecques peu connues. Plusieurs auteurs anciens affirment qu'il caresse le projet de conquérir le bassin occidental de la mer Méditerranée[A 79]. J.-C. à parcourir les canaux de l’Euphrate en faisant exécuter des travaux destinés à réguler les inondations[224]. Cette salutation, conforme à l’étiquette égyptienne, est très largement exploitée par la propagande du conquérant. Ainsi des tablettes astronomiques babyloniennes datant des époques achéménide et hellénistique ont été publiées en 1988. Alexandre mène ensuite une opération stratégique : occuper les côtes perses afin d’empêcher que les Perses ne quittent le territoire et tentent d’envahir la Grèce. Alexandre voudra faire adopter le rituel de la. Il se place dans la continuité des souverains achéménides et cherche à assimiler les élites asiatiques avec pour objectif d'assurer la pérennité de l'empire qu'il a créé, comme en témoigne son mariage avec une princesse de Bactriane, Roxane. Goukowsky indique que cette vision est très éloignée de Trogue Pompée. À la fin du printemps, l'armée macédonienne se met en marche vers l'Euphrate, qui est traversé fin juillet à Thapsaque sur un pont de bateaux. Parmi ses récits légendaires, le Roman d'Alexandre occupe une place à part ; issu des écrits du Pseudo-Callisthène, il mêle l'histoire et le fantastique pour devenir l'un des ouvrages non religieux les plus lus au Moyen Âge, en Occident comme en Orient. Elles cherchent plutôt à examiner l'expression de la royauté, sa transformation ainsi que les conséquences politiques des conquêtes. Il est probable que les critiques de Philotas sur le cérémonial perse adopté par le roi aient fortement indisposé ce dernier, alors que Parménion ne semble pas freiner les velléités de retour en Europe des troupes stationnées à Ecbatane. L'ensemble est disposé sur un char d'apparat surmonté d'un toit que soutient un péristyle ionique[A 118]. Memnon est assisté du satrape Orontabès et du Thébain Ephialtès, qui a juré la mort d'Alexandre depuis la destruction de sa ville d'origine. Les colons de Bactriane se révoltent à nouveau en. Il fait exécuter treize des meneurs et reprend, par un discours habile où il flatte l'orgueil de ses hommes, le contrôle de la situation. Arastos se rend ainsi que les cités de Marathos, Sigôn et Byblos. Ainsi, il fait tuer son cousin Amyntas IV, roi vers 360-359 que Philippe II a renversé alors qu’il n’était qu’un enfant[115]. Peu d'historiens contemporains[111] considèrent qu'Alexandre est impliqué dans le meurtre de son père alors que toute la conduite de Philippe montre qu'il entend en faire son successeur[112]. À la même période, Alexandre se rend également à Delphes. Mais cette affirmation semble s'inscrire dans une « légende noire », sachant qu'elle ne figure pas dans les sources directes. Les prodromoi (éclaireurs) macédoniens repèrent l'armée de Darius III plus au nord. Les habitants d'Alexandrette en Turquie, de Khorramshahr et d'Hormuz en Iran, de Merv au Turkménistan, de Marguilan en Ouzbékistan, d'Hérat et de Kandahar en Afghanistan, de Ucch et de Karachi au Pakistan entretiennent la légende du roi-fondateur[347]. Alexandre quitte l'Égypte au printemps 331 av. J.-C. à Pella et mort le 11 juin 323 av. Alexandre règne en maître sur l'Asie hellénique et la Méditerranéenne. Il insiste sur la destruction de la menace représentée par les Perses, l'expansion de l'hellénisme par la fondation de cités et de colonies, l'ouverture du commerce par celui qui a « autant de génie que de valeur »[55]. Pour le philosophe l'amitié (philia) est une forme d'amour (éros)[272] et « la chose la plus nécessaire à l'existence »[273]. Durant le banquet, pris d'un accès de fièvre et ayant très soif selon le témoignage d'Aristobule repris par Plutarque[A 81], il boit d'une seule traite la coupe d'Héraclès remplie de vin pur[226]. Côté dates, Alexandre le Grand est né le 21 juillet 356 av. Au printemps 324, Alexandre reçoit des informations sur la situation en Grèce[217]. Ainsi l'histoire d’Alexandre, vue comme l'incarnation des valeurs de l'Occident « dynamique » par opposition à celles de l'Orient « immobile », s'insère dans une réflexion coloniale globale[55]. En Inde, il doit prendre en compte un nouvel adversaire, les éléphants de guerre. La répression à l'encontre des Sogdiens est implacable : Cyropolis est détruite, la population est massacrée ou asservie[177]. Sommaire En 324 avant J.C, Alexandre est terriblement attristé par la mort de son fidèle compagnon, Héphaïstion. Tandis que Parménion est chargé de transporter l'armée macédonienne à Abydos au-delà de l'Hellespont[N 17], Alexandre se dirige à la tête de 37 000 hommes vers Éléonte, en Chersonèse, où il honore par un sacrifice le héros Protésilas, premier Achéen tombé lors de la guerre de Troie. Leur capitale, Massaga, est prise à l'issue d'un siège durant lequel Alexandre est blessé. Dans l'Europe médiévale, il est vu comme un exemple de vertus chevaleresques au travers du Roman d'Alexandre. Les frontières orientales de l’empire d’Alexandre le Grand ont commencé à s’effondrer de son vivant. Parvenu en Carmanie, Alexandre est alors rejoint par Cratère. Louis XIV témoigne au début de son règne d'une grande admiration envers Alexandre, auquel le Grand Condé se réfère également depuis son éclatante victoire à Rocroi[359]. BIOGRAPHIE D'ALEXANDRE LE GRAND - Découvrez la vie mythique de celui qui a établi un empire XXL de la Grèce à l'Inde à force de conquêtes, après avoir été couronné roi à 20 ans... Biographie courte d'Alexandre le Grand - La vie d’Alexandre le Grand a été exceptionnelle, faisant de lui un mythe de l’Antiquité. Mais dans le même temps, Alexandre est dénoncé par les auteurs hostiles à l'impérialisme européen, tels Charles Rollin dans Histoire ancienne, l'abbé de Mably dans Observations sur les Grecs, Guillaume de Sainte-Croix dans Examen critique des historiens d’Alexandre le Grand et surtout Denis Diderot dans Histoire des deux Indes[369]. Parmi les pratiques habituelles, le Conseil royal (sunédrion ), où les nobles peuvent exercer une libre parole (isègoria), doit être régulièrement consulté. Selon les sources antiques, Héphaistion est depuis l'enfance l'ami le plus cher et le confident d'Alexandre[85]. J.-C. à Pella et mort le 11 juin 323 av. Philippe n'a pas envisagé la conquête de l'ensemble de l'Empire perse, mais plutôt d'en détacher les provinces égéennes où l'influence grecque est forte, au contraire du plateau anatolien fortement iranisé[123]. ». La compilation faisant référence est Fragmente der griechischen Historiker, tome II B-D Alexandergeschichte, de Felix Jacoby, qui reprend les Scriptores rerum Alexandri Magni de Karl Müller. Des populations, jusque-là vivant en marge, sont intégrées dans le genre humain grâce à une œuvre civilisatrice[55]. Isolée par mer depuis la défaite de sa flotte[A 42], la cité résiste jusqu'en août. Il s'appuie aussi sur la loyauté absolue de ses Compagnons (hétaires) à pied ou à cheval, et peut compter sur les épigones (« héritiers ») perses recrutés à partir de 330 av. Dans la douleur, il ressemble à son modèle héroïque, Achille[258]. Les Athéniens en particulier protestent contre les décrets ordonnant le rappel des bannis et les honneurs divins pour le roi. Enfin les cités nouvellement fondées en Asie, peuplées en partie de colons européens, participent à la domination envers les masses rurales[301]. J.-C., Metellus rapporte de Macédoine un groupe du sculpteur Lysippe qui représentant Alexandre au Granique[325]. Il Plus Sous Alexandre le Grand Monnaie ptolémaïque à l'effigie d' Alexandre portant un scalp d’éléphant, symbole de sa conquête de l'Inde. Par ailleurs, il semblerait que Nicanor soit aussi chargé d'annoncer aux cités qu'Alexandre souhaite recevoir un culte public en tant que « Dieu Invaincu »[212]. Le Roman reste en Grèce une lecture populaire jusqu'au XXIe siècle et inspire encore de nos jours la littérature et l'iconographie populaire[316]. Philippe II, ainsi que nombre des officiers de son père, sont par exemple réputés pour être bisexuels[266]. Peter Green, dans Alexander of Macedon, 356-323 B.C. Ce dernier doit le dresser. Mais, à partir des années 1670, Louis XIV commence à se détacher de la figure d'Alexandre, jugé comme étant prompt à la colère, à la débauche et à la superstition[364]. Le commandement et la troupe montrent dans cette affaire un attachement à la figure royale[182]. L'année 331 av. Le gouvernement de la Pamphilie et de la Pisidie est confié à Néarque, celui de la Phrygie à Antigone[138]. Tout conduit par conséquent à admettre que, dans la droite ligne de son refus des propositions de paix faites par Darius III en 332 et 331, Alexandre semble avoir déjà une idée relativement précise de ses objectifs globaux, c'est-à-dire devenir le maître de l'ensemble des territoires qui ont été un jour achéménides et contrôler l'ensemble des grandes routes commerciales[190]. J.-C., un témoignage détaillé qui permet de mettre en lumière des sources aujourd'hui disparues[21], même si sa principale source est probablement Clitarque qu'il déforme pour ses besoins moralistes[28]. C'est durant son séjour en Égypte qu'Alexandre apprend la déroute définitive de ce qui reste de la flotte perse et la capture de ses derniers adversaires en mer Égée dont le satrape Pharnabaze[158]. Antipater réagit, suivant les ordres d'Alexandre, en dirigeant la quasi-totalité de ses forces, entre 35 000 et 40 000 hommes, vers le Péloponnèse. Alexandre fait écrire au régent Antipater qu'il compte châtier ceux qui ont inspiré Callisthène en Grèce[185]. La réaction d'Alexandre après cette défaite est significative du profond désarroi de l'armée puisqu'il interdit aux rescapés, sous peine de mort, de divulguer la réalité de ce désastre[A 56]. Néanmoins les sources anciennes les plus fiables, tels Diodore de Sicile, Arrien, Plutarque et Quinte-Curce, citent uniquement Héphaistion comme étant l'ami (philos) d'Alexandre, même s'il est vrai qu'ils écrivent à une époque où les relations homosexuelles sont moins tolérées qu'au temps de la Grèce classique[271]. Avant d'être assassiné, il projette une campagne en Orient contre les Parthes, fasciné par l'épopée d'Alexandre[327]. Les satrapes reçoivent la mission de collecter six espèces d'impôts différents, parfois avec brutalité, les paysans payant les mêmes taxes que sous les Achéménides[A 117]. C'est pourquoi, délaissant la poursuite de Darius, il prend la route du sud vers Arados (au nord de la Phénicie) tandis que Parménion est envoyé à Damas, où il s’empare du trésor de guerre de Darius[146]. Il cherche à l'imiter en menant campagne en Asie contre les Parthes[331]. Alexandre le Grand sur son cheval Bucéphale. Mais les autres cités grecques lui envoient des théores comme à un dieu[221]. Arrien dresse un récit effrayant de la campagne contre les Malliens, qui sont soumis à une forme de « génocide ». Le 8 juin, les Macédoniens, le croyant mort, exigent de le voir et défilent devant le roi, sans armes, lequel salue silencieusement chaque homme[228]. Ainsi, le personnage d'Alexandre est ambigu aux yeux du national-socialisme : d'une part, la célébration du conquérant nordique, de l'autre l'aspirant à la monarchie universelle, ayant encouragé la mixité raciale[379]. Alexandre exige également d’être considéré comme un dieu. Elle est dirigée par Néarque avec des équipages essentiellement phéniciens et grecs grâce aux renforts reçus en Inde. Mais selon d'autres chercheurs, comme Eva Cantarella, la bisexualité masculine est largement autorisée à cette époque dans la mesure où elle reste dans les limites prédéfinies[278]. Finalement, cette hypothèse de l’empoisonnement rencontre peu d'écho chez les historiens contemporains[246],[248]. Il inflige un cuisant échec militaire à des officiers d’Alexandre sur le fleuve Polytimetos (Zeravchan dans l’actuel Ouzbékistan). L'assassin est un jeune noble et garde du corps (sômatophylaque), Pausanias d'Orestide, qui garde une rancune envers le roi après avoir subi un viol[109]. À la cour d'Henri II Plantagenêt, duc de Normandie et roi d'Angleterre, Alexandre représente l'idéal chevaleresque et le symbole d’une royauté qui s'affirme face à l’anarchie féodale du royaume de France[352]. Les sources numismatiques fournissent d'importantes données politiques et économiques, une masse considérable de monnaies ayant été frappées du vivant d'Alexandre[17], même si les monnaies à l'effigie d'Alexandre ont été émises par les Diadoques, dont Ptolémée[18]. Fils de Philippe II et d’Olympias, princesse d’Epire, Alexandre voit le jour en juillet 356 avant J.C à Pella, la capitale du royaume de Macédoine. Il est chargé, en compagnie d'Antipater, de ramener à Athènes les cendres des soldats tués à la bataille[101]. On peut déjà objecter que Médios est dans le premier cercle des flatteurs du roi à la fin de son règne[A 86]. Le satrape Mazaios s'est replié à l'arrivée de son adversaire. », il lui aurait fait cette réponse : « Au plus fort (tôi kratistôi) ». L'auteur raconte notamment qu'Alexandre n'est pas le fils de Philippe mais celui du dernier pharaon d'Égypte de la XXXe dynastie, Nectanébo II, parti se réfugier à Pella pour fuir la répression des Achéménides. En effet, il a rassemblé toutes les terres conquises par les Achéménides au sein d'une même construction, il a repris en main l'administration centrale et satrapique en désignant parfois des Asiatiques, enfin il a conservé le système tributaire au sein de la terre royale (chôra basilikè)[297]. Il disposerait d'une « armée hors de la nature humaine » au service du Bien[391]. Mais cette relation avec Bagoas pourrait n'avoir été qu'une rumeur émanant de Macédoniens agacés par la politique orientale d'Alexandre et amplifiée par les moralistes grecs et latins tardifs[266]. Il remonte par l’Arachosie et la Drangiane (sud de l’Afghanistan actuel) et doit retrouver Alexandre en Carmanie, région qui correspond au sud de l’Iran actuel vers le détroit d'Ormuz. Entrez dans le tombeau d'Alexandre le Grand dans la ville d'Alexandrie (image1).Escaladez le monument en utilisant un pilier (image2).En haut, ramassez le papyrus posé devant une statue (image3). J.-C. Ayant besoin des Grecs comme mercenaires et colons en Asie, il cherche à s'entendre avec toutes les cités. Elle laisse à Alexandre la Phrygie hellespontique et la Lydie ainsi que le bénéfice d'immenses trésors[134]. Il dresse des autels dans le temple d'Athéna, puis dépose une couronne sur le tombeau d'Achille, le proclamant bienheureux d'avoir eu ses exploits narrés par Homère[A 32] tandis qu'Héphaistion, son favori, fait de même sur celui de Patrocle[A 33]. Le corps est ainsi placé dans un premier sarcophage anthropoïde en or, enfermé à son tour dans un deuxième cercueil doré, un drap pourpre recouvrant le tout. Le peuple macédonien, c'est-à-dire l'Assemblée des Macédoniens en armes, n'est que très rarement consulté. Cette cérémonie n'est rapportée que par le Pseudo-Callisthène mais parait vraisemblable[156]. Ce diagnostic est admis par Émile Littré en 1865 dans La vérité sur la mort d'Alexandre le Grand et par de nombreux chercheurs contemporains[234]. L'armée séjourne ensuite à Taxila, la capitale du roi Taxilès, qui appelle à lutter contre son voisin menaçant, Pôros. Un simple soldat de l’expédition qui a quitté la Macédoine en 334 et atteint l’Inde a parcouru environ 20 000 kilomètres. Son père lui fait partager son pouvoir. Le corps d'Alexandre, magnifié de son vivant par des artistes officiels à la grande réputation, dont le sculpteur Lysippe et le peintre Apelle[A 87], est un élément crucial de la propagande royale[249]. Enfin, la chasse parait être un élément prépondérant de son éducation conformément aux idées de Xénophon et d'Isocrate[84]. L'Histoire d'Alexandre le Grand de Johann Gustav Droysen, publiée en 1833, marque le début d'un véritable examen scientifique de l'œuvre d'Alexandre[55],[N 10]. Après la Seconde Guerre mondiale, aux yeux de certains historiens, Alexandre devient le prototype du dictateur, démontrant le poids des idéologies dans les études le concernant[61]. Des émissaires celtes, probablement des Scordiques, rencontrent à cette occasion Alexandre sur le Danube[A 19]. Biographie courte d'Alexandre le Grand La frontière septentrionale du royaume est dès lors fixée le long du Danube[118]. Il forge chez son élève la conviction que la Grèce peut être unifiée sous l'égide d'un monarque absolu macédonien mais n'ayant rien d'un tyran[96], afin de faire triompher l'hellénisme à travers le monde, si la personnalité remarquable d'un individu supérieur arrive à l'incarner[97]. J.-C.), la langue officielle de la cour et de la chancellerie macédonienne devient l'attique. Quant à l'Histoire d'Alexandre de Clitarque[4], rédigée peu de temps après la mort du conquérant, elle est réduite à l'état de fragments. C'est la position de l'historien Helmut Berve qui publie en 1926 Das Alexanderreich auf prosopographischer Grundlage. La source du problème pourrait être un torticolis musculaire, provoqué soit par un choc violent, soit par un trouble oculaire (strabisme vertical ou paralysie des muscles oculaires) d’origine héréditaire puisqu’on retrouve semble-t-il cette pathologie sur les statuettes de personnages apparentés à Alexandre[252]. En réalité, cet affrontement pour une dénomination semble légitime : il puise sa source dans les frontières historiques de la Macédoine originelle. J.-C. Fils de Philippe II de Macédoine, qui passe pour être de la lignée des Héraclides, il serait aussi par sa mère Olympias un descendant d'Achille. C'est à ce moment là qu'Alexandre épouse Roxane. Alexandre ne laisse pas la Macédoine totalement dégarnie. Le pays est alors érigé en satrapie sous la responsabilité de Nicanor, mais celui-ci est rapidement tué lors d'une insurrection[192]. Le deuxième, Alexandre Aigos, né trois mois environ après la mort d'Alexandre, devient héritier de l'empire mais sans jamais exercer le pouvoir. Une Vie d'Alexandre le Grand y est écrite par le Pseudo-Callisthène au IIIe siècle, faisant le récit légendaire de la conquête. La résistance perse s’efface et l’Iran est pacifié. Parvenu en Carmanie en décembre 325 après le difficile retour d'Inde, Alexandre doit rétablir son autorité. La seconde tradition, jugée moins fiable par endroits, est celle représentée par Diodore, Quinte-Curce et Justin, les auteurs de la vulgate d'Alexandre, qui fondent leurs récits en grande partie sur l'Histoire d'Alexandre de Clitarque, rédigée quelques années après la mort du souverain[3]. À cette époque, il repousse, malgré l'avis favorable de Parménion, une proposition de paix avantageuse émise par Darius III[152]. Les historiens et archéologues, malgré de nombreuses recherches et hypothèses, ignorent encore de nos jours son emplacement exact[311]. Au bout de quatre jours de marche, il apprend que l'armée perse, bien supérieure en nombre, l'attend dans une immense plaine près d'Arbèles en Adiabène (Kurdistan irakien)[160]. Avec l'introduction de l'islam en Iran en 652, la perception d'Alexandre change car les premiers musulmans, dans la continuité du judéo-christianisme, éprouvent de la sympathie pour lui[397]. J.-C., Pompée adopte l'épithète « Le Grand » (Magnus)[326] et même la coupe de cheveux de type anastole ; durant son triomphe après sa victoire contre Mithridate VI, il porte la chlamyde d'Alexandre trouvé dans les bagages du roi du Pont[327]. Durant ces époques, il est vu comme le modèle du prince vertueux et du roi-conquérant[55]. Face à ces critiques, l'historien Frank Holt met en garde contre une « nouvelle orthodoxie » qui ferait balancer le pendule du culte héroïque d'Alexandre d'un extrême à l'autre[68]. Alexandre reste un sujet d'étude privilégié par les historiens grecs contemporains. Une légende, connue dès le règne d'Alexandre, dit qu'Olympias ne l'aurait pas conçu avec Philippe mais avec Zeus. Les historiens contemporains ont envisagé qu'Alexandre a l'ambition de s’aventurer en Arabie afin d’assurer la liaison entre la Babylonie, l'Égypte et l'Inde[223]. Alexandre possède deux animaux passés à la postérité, un cheval et un chien. Alexandre a la tête inclinée à droite et le cou en avant, avec un raccourcissement du muscle sterno-cléido-mastoïdien ; qui plus est, son œil droit est plus bas que le gauche. Le séjour dans les provinces orientales de l'ancien empire achéménide pèse fortement sur l'entourage du roi. Il remporte une première victoire contre les satrapes perses au Granique qui lui offre l'Anatolie.

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